Une conscience fragmentée

  1. Tout comme on connaît le concept du Père Noël sans pour autant y croire. ↩︎
  2. La conscience positive du Divin résulte de l’ouverture par ALLAH ﷻ du flux montant du canal muhammadien de Ruh, par lequel le serviteur non seulement croit en LUI (car cette croyance est bien le premier mouvement montant du cœur du serviteur vers son Créateur), mais encore LUI parle, L’invoque, L’évoque. ↩︎
  3. Cela se traduit par des superstitions et croyances comme l’astrologie, la voyance, les fantômes… — que les Jinn éthérés entretiennent et exploitent volontiers, car cela leur permet d’interagir avec le monde matériel en manipulant des naïfs ; et ils sont souvent aidés en cela par des sorciers parmi les hommes qui, en échange, recourent à leurs services, les Jinn étant pour eux de sérieux intermédiaires dans le Malakut où ils trament des affaires peu recommandables. ↩︎
  4. On sait pertinemment que certains actes d’adoration peuvent émaner du Shayt, motivés par l’ostentation ou relevant de l’hypocrisie pure et simple. ↩︎
  5. La conscience du Divin, quand on la porte, se manifeste aux autres par des signes extérieurs, elle est flagrante ; en soi et à soi-même (car la conscience, c’est aussi savoir qu’on sait), elle se manifeste par une vision unitive globale, des visions précises du Ghayb, de la science révélée (ʿIlm Al-Ladunni) — de la lumière. ↩︎

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