بسم الله الرحمن الرحيم
Toute la Fitna actuelle (guerres, chaos social…) n’est que l’exécution d’un plan annoncé par ses promoteurs, avec cynisme et de manière subliminale, dans l’industrie du divertissement (cinéma, télé, jeux vidéos, chanson…), de manière à y préparer mentalement la masse1 ; car le fait d’annoncer est une façon d’impliquer les gens pour les perdre, leur absence d’opposition valant consentement passif : ils auront accepté le mal (et donc renoncé au bien) par le plein exercice de leur libre arbitre — sauf ceux qui, au plus profond de leurs cœurs, auront rejeté ce chaos imposé, avec la ferme intention de rester orientés vers ALLAH ﷻ et d’appliquer la Sunna de Son Messager.
Ainsi, les « prévisions » de certaines de ces « élites » (qui se complaisent dans un rôle prophétique2) n’en sont pas : ils ne font en réalité qu’annoncer la couleur en se croyant malins.
Et surtout, ils ne font jamais que suivre Le Plan d’ALLAH ﷻ (c’est-à-dire le destin de l’humanité), Qui est Le Meilleur des Comploteurs et Qui Se sert d’eux à cette fin en leur attribuant le rôle de méchants (qui correspond en réalité à leur intention profonde de LUI tourner le dos) : en d’autres termes, ce qu’ils pensent être leur complot est en réalité la pelle avec laquelle ils creusent eux-mêmes leur tombe (ou le flambeau avec quoi ils allument le bûcher sur lequel ils sont assis), et cette attribution qui leur est faite de ce complot (qui n’est en réalité qu’une série d’épreuves majeures destinées à l’humanité) est le scellement de leur propre destin : car tout cela est inéluctablement voué à se retourner contre eux.
- Les jeux vidéos violents, les scènes de sexe et l’usage banalisé de stupéfiants au cinéma, l’immoralité véhiculée dans les chansons et la pop culture en général…, non seulement éloignent les gens de La Loi, mais encore les désinhibent et les habituent au chaos ainsi normalisé : c’est ainsi qu’un opérateur de drones tuera quotidiennement à distance des gens à coups de joystick aussi simplement qu’il joue à GTA. ↩︎
- On pense à la fameuse couverture annuelle de « The Economist » — et on ne fera pas l’honneur à notre « prophète national », faiseur de présidents depuis Mitterrand jusqu’à Macron, de citer ici son nom, même s’il prend un malin plaisir à dévoiler par à-coups l’agenda de l’oligarchie en se donnant des airs de Nostradamus ou de Madame Irma. ↩︎


