Le pardon des hommes

  1. Sauf le Shirk et le Ghafla — mais c’est le Ghafla qui entraîne le Shirk, car la Muraqaba évite de tomber dans l’associationnisme inconscient qui est le plus courant et le plus dévastateur ; et l’exemple le plus édifiant reste l’idolâtrie à l’égard des prophètes et des Shuyukh : en croyant adorer ALLAH ﷻ à travers Ses Éminents Serviteurs, on ne se rend même pas compte qu’on est tombé dans leur adoration la plus caricaturale (et donc dans le Shirk), car on a tout simplement perdu de vue Le Créateur au profit de Ses Créatures — fussent-elles de haut rang — à force de se focaliser dessus ; tout est affaire de nuance, et si on ne s’efforce pas à cette vigilance permanente qui permet de se remettre en question à chaque instant (« Mon adoration est-elle bien dirigée, bien orientée vers son Objet Légitime ? »), on plonge. ↩︎
  2. Les parents connaissent bien ce sentiment : il n’est rien qui leur brise plus le cœur que de voir leurs enfants se déchirer et entretenir la rancune entre eux, et rien qui les réjouit davantage que de les voir se réconcilier et se pardonner. ↩︎

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