Du genre des Jinn

  1. C’est bien le genre du corps qui, dans Nafs, l’emporte : le Jinni doit se soumettre au genre du corps adamique porteur de Ruh, même si son genre est différent. ↩︎
  2. On sait que les femmes sont sujettes à des variations hormonales qui les rendent instables en termes d’humeur, imprévisibles ; et on rapporte cette instabilité au Shayt du Jinni, qui perturbe la Nafs comme les sautes d’humeur de la femme perturbent son couple et son environnement. ↩︎
  3. Car, même avec un Jinni effectivement masculin, on peut accepter, assumer et même cultiver sa part de féminité jinnique symbolique, tout en sachant que c’est purement symbolique — et c’est même cette acceptation, par la connaissance qu’elle implique, qui permet de contrôler, dans son âme, cette part de féminité qui rend parfois le Jinni instable et imprévisible ; mais cela n’a rien à voir avec un Jinni effectivement féminin mais doté d’un corps masculin qui, au-delà d’accepter sa féminité dans un corps d’homme et de faire avec, chercherait à imposer son genre à sa Nafs et à féminiser son corps ; et même, ce serait cette féminité symbolique du Jinni qui se manifesterait, dans le cas d’un Jinni effectivement masculin qui chercherait à imposer son genre à sa Nafs et à masculiniser son corps, en ce qu’elle viendrait déstabiliser la Nafs. ↩︎

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