Le développement du Shayt dans le sang

  1. Quand le Taghut nous incite à ne pas manger « gras, salé, sucré », ça n’est pas pour nous dissuader (bien au contraire puisque c’est dans le cadre de publicités incitatives — et c’est particulièrement pervers), mais pour nous compromettre en nous faisant fauter en connaissance de cause — ce qui constitue le péché. ↩︎
  2. Un Shaytan est, par définition, un individu dominé par son Shayt, et dont cette domination est telle qu’elle déborde sur d’autres individus — car le Shayt d’un seul individu permet, de l’extérieur, de réveiller celui d’autres Anfus. ↩︎
  3. Le Dhikr, curatif, traite ce qui est fait ; l’Istighfar, préventif, traite le mal à la racine, l’extirpant du Shayt qu’il réduit et affaiblit ainsi : il empêche ce mal de revenir et le détruit à petit feu. ↩︎
  4. En réalité, factuellement et structurellement, les prophètes (ainsi que les pieux créés de leurs souffles) sont bien meilleurs que les hommes lambda, dont le Shayt est plus important et développé. ↩︎

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